Faire éclore ses yeux, entrouvrir des fenêtres occultées, là où notre
façon de voir la vie nous empêche de regarder ailleurs.Comme d'autres nous ne pouvons nous empêcher de ne voir rien, sinon des murs et des avenirs bouchés.
Il en va là comme du reste, tel un enfant qui se refuse à goûter de nouvelles saveurs, arguant que ce n'est pas bon, se raccrochant au met connu.
Façon réconfortante de refuser de se projeter vers un avenir, une expérience, un goût nouveau et qui une fois (dé) testé, se refuse encore à accepter que cette sensation inconnue fusse agréable à soi.
Le chemin devant se faire, acceptation du nouveau à connaître, refus des choses à établir.
Adulte il nous arrive encore de reproduire cela.
Refusant par habitude, par convention, la pensée, la manière de vivre, d'aimer, d'être de l'autre.
Tout à rapport à ça.
Il nous convient, l'inconnu, pour peu que celui-ci vive comme nous le faisons.
Non pas que la notre soit la meilleure des façons de vivre, mais au moins c'est celle que nous maîtrisons le mieux, produit de notre éducation, à laquelle nous avons été formés.





S'il en est à qui l'ont cesse de
penser à la croisée des chemins c'est bien à elles, nos chères têtes blondes.
On laisse parfois les choses aller vers notre bonne
fortune.
Dans les sociétés anciennes, l'homme marchait devant avec les armes comme fardeaux prêt à
de la joie pour elle.
Maintes fois revient dans les conversations l'expression carpe diem.

L'endroit où c'est qu'on cause