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Je t'en fiche

Dimanche 20 juillet 2008 7 20 /07 /2008 20:39
Les chasses ouvertes, la bouche bée. 
Ce matin après ma grasse mat' j'ai découvert une vision cauchemardesque.
On m' avait mis un jardin autour de ma maison avec, gambadant dessus, une prairie d' au moins cinquante centimètres au garrot .
Le truc qui vous plombe bien le réveil, mais m'en fout comme j'avais bu comme un bac de sable, je savais que c' était un délire hallucinatoire, pas très mince encore, mais prêt à croître.
Faudrait me dis-je vraiment avoir l'esprit tordu et l'âme peu orthodoxe pour faire des blagues pareilles.
Qui aurait eut l' idée saugrenue de me déposer un jardin au pied de mon sapin.
Pas inquiet pour deux sous, suis descendu comme à l' accoutumée, habillé de ma pilosité pré-pubère pour tout appareil, faire le tour du propriétaire afin de voir si la nuit m' avait porté conseil.



L'hallucination prenait de l'importance.
Je dois dire que le type en question avait du savoir vivre.
Avec sa campagne il m'avait mis une tondeuse et tout le toutim allant avec.
Du râteau que j'ai l'habitude de prendre, à la brouette japonaise dernier cri que j' avais vue chez le couple d' en face rompu à ce genre d'exercices.
Me restait plus qu'a m' exécuter.
N' ayant pas l'âme suicidaire, je fis appel à du renfort afin de venir à bout de cette hommée.
Une âme secourable se chargea de me donner un coup de main à raser ma pelouse.
Elle avait, elle, grande habitude de faire la sienne.
Mortel exercice s'il en hait.
Publié dans : Hume ou respire - Par Chico - Communauté : Communauté et je retiens d'eux
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Samedi 19 juillet 2008 6 19 /07 /2008 10:03
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Samedi 19 juillet 2008 6 19 /07 /2008 09:46




Tout Edith...
Publié dans : Hume ou respire - Par Chico - Communauté : Communauté et je retiens d'eux
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Vendredi 18 juillet 2008 5 18 /07 /2008 23:00

 



Moult équipages, pour l'ascension du mont de Venus,
ont gravi les chemins escarpés menant au trésor qu'ils désiraient trouver.
Disent l' avoir entrevu, du bout des doigts l'avoir touché.
Sont-ce mythes ou bien vérités.
les choses au clair par la cravate il faudra tirer.
Savoir ce qui cache sous les jupes des filles, leur charge n'est pas aisée.




A chacun cependant de s'en faire son idée.

Publié dans : Car parc - Par Chico - Communauté : Communauté et je retiens d'eux
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Jeudi 17 juillet 2008 4 17 /07 /2008 19:37
Pas moyen de rester tranquille à glandouiller chez moi.
Le soir venu il faut que je sorte m' aérer le citron.
Que j' entrouvre la cage, et que j'aille voir ailleurs si je croise mon regard dans le miroir aux alouette.
Aller dans n'importe quel endroit, pourvu que celui-ci soit un tant soit peu décalé.
J' apprécie tout particulièrement d'y être avec des gens à aspérités. De ces personnes peu lisses, avec qui il est sur que quelque chose se passera.
Sans savoir ni quand ni quoi, mais ou la probabilité que ça parte dans tous les sens est présente, palpable.
De ces personnes qui ne sont pas sous contrôle en permanence, ouvertes aux autres, et curieuses d'elles-même.
Quand on arrive à réunir, et la personne et le lieu à la mesure de celle-ci, il peut se passer des moments mémorables, incongrus et drôles.
Qui font que d'être là est bien plus enrichissant que de compter ses heures de sommeil.
Bien sur le lendemain on a la tête à l'envers.
Mais rien ne justifie de ne pas les vivre, ces instants, même si pour ça on doit exécuter des contorsions peu académiques.



Publié dans : Socio de comptoir - Par Chico - Communauté : Communauté et je retiens d'eux
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Jeudi 17 juillet 2008 4 17 /07 /2008 01:38

Chiens-chiens à leurs mémères, amis à quatre pattes.
Mieux traités que nos congénères à la dérive.
Si d'aventure on les traitait comme les SDF, elle accourrait comme un seul homme, nom d'un chien, notre Brigitte nationale, ancienne star du kinos, nouvelle égérie, gaulée elle aussi, du susdit front étroit.
Bien sur suis-je bête comment comparer un chien, à l'utilité sociale indéniable, au clodo parasite affichant à son corps défendant, sa déchéance crasse.
Peu rancuniers, ils aiment à posséder leur quadrupède.
Prenant le pari que si on ne leur donne pas l'obole pour eux, l'on aura au moins pitié de leur touchant clébard.
Les animaux sont des êtres humains comme les autres, après tout.
Publié dans : Socio de comptoir - Par Chico - Communauté : Communauté et je retiens d'eux
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Mardi 15 juillet 2008 2 15 /07 /2008 20:22

Au cours de ma vie amoureuse, il m’est arrivé de faire de belles rencontres.
De jolies maîtresses, la tête vissée sur les épaules, les pieds bien ancrés à leur sol.
Certaines dépitées, quand Cupidon endormi sa tâche accomplie, au moment abhorré de revêtir, déroulée la délicate chemise de Vénus, jugeant je suppose que mon faciès fût digne de confiance, me commander de les monter à cru.
Une autre encore, amoureuse éperdue me proposa de me montrer son certificat dûment estampillé, comme on l’aurait pu faire avec ceux de bonnes mœurs.
J’en ai un aussi de certificat, de ceux qui nous rassurent.
Qui n’ont de valeur que celle que l’on veut bien leur donner.
Ils ne nous disent pas si nous sommes de sains Hommes.
Ils nous renseigneraient au mieux si nous étions contaminés.
En tout cas, pas un sauf-conduit garantissant notre immunité.
A peine permettent-ils de jouer à la bataille posés l’un proche de l’autre sur la table de chevet.
Ce n’est pas là affaire de défiance ni de bonne ou mauvaise morale.
L’un ou l’autre pouvant être pourvoyeurs, du venin en toute innocence.
Ce sont pour moi d’irrecevables raisons, je ne sais les entendre.
Comment pourrait-ce être autrement, le risque est immense, le jeu n’en vaut pas la chandelle.
J’ai, je suppose, une mine qui rassure, mon crayon cependant ne sort jamais sans son petit capuchon.
Ce n’est pas mal considérer l’autre que de nous offrir protection.
Raisonnable aussi je pense que de ne pas tenter le diable, et périr d’un amour, à trop vouloir bien le vivre.

Publié dans : Je me livre ouvert - Par Chico - Communauté : Communauté et je retiens d'eux
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