Dans les sociétés anciennes, l'homme marchait devant avec les armes comme fardeaux prêt à défendre sa tribu, son clan ou uniquement sa camarade de lit s’il en était au début de sa carrière de reproducteur.
Il voyageait léger pour plus d'efficacité.
La femme ayant pour charge de transporter les bagages et de veiller sur la marmaille.
Ce n'était pas de la misogynie, juste une répartition des tâches que personne ne
remettait en cause, pas même les dulcinées, contentes après tout d'avoir pour veiller sur elles et leurs rejetons un molosse prêt à en découdre au moindre bruit suspect.
Ne choisissaient-elles pas celui qu'elles estimaient le plus vigoureux et le plus apte à lui assurer sa descendance.
Les choses ont juste un peu évolué sur le statut social des intervenants, pas sur les motivations des uns et des autres à former des couples.
La femme n'est plus cantonnée dans le rôle de groom, et de torche nabots.
L'homme quant à lui à depuis longtemps remisé son carquois et ses flèches.
Celles-ci étant décochées pour lui par Cupidon dans le cœur des belles à conquérir.
Qu' est-ce qui est plus valorisant pour elle aujourd'hui ?
Relever les défis que la société lui impose, ou bien enfanter comme elle a été génétiquement programmée à le faire.
Je suis toujours admiratif à la vue d' une femme enceinte, je ne sais pas pourquoi cela me donne
de la joie pour elle.
Un peu jaloux sûrement de ne jamais savoir ce quelle ressentira ni avant, ni au moment d'enfanter, cela m'a gâché un peu mon plaisir de voir mes gosses naître.
Pas pour eux, pour moi... égoïste.
On est simple spectateur, notre seule contribution à ce moment là de l'acte remonte à quelques mouvements de bassins plusieurs mois auparavant.
Pas de quoi claironner et sortir fanfare, en fait...
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Maintes fois revient dans les conversations l'expression carpe diem.
A gérer ses
sorties programmées avec des personnes que l'on n'a encore jamais vu et que peut-être l'on ne reverra jamais plus, ou alors avec d'autres que l'on prendra plaisir à revoir.
Pas adaptée en fait à la communication avec cette maîtresse qui s'adressait à
nous comme à des enfants alors qu'elle aurait du, comme cela s'était fait jusqu'à présent, nous parler comme le faisait les autres personnes de son âge.

L'endroit ou c'est qu'on cause