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Je t'en fiche

Samedi 16 août 2008 6 16 08 2008 00:48

Dans les sociétés anciennes, l'homme marchait devant avec les armes comme fardeaux prêt à défendre sa tribu, son clan ou uniquement sa camarade de lit s’il en était au début de sa carrière de reproducteur.
Il voyageait léger pour plus d'efficacité.

La femme ayant pour charge de transporter les bagages et de veiller sur  la marmaille.
Ce n'était pas de la misogynie, juste une répartition des tâches que personne ne remettait en cause, pas même les dulcinées, contentes après tout d'avoir pour veiller sur elles et leurs rejetons un molosse prêt à en découdre au moindre bruit suspect.
Ne choisissaient-elles pas celui qu'elles estimaient le plus vigoureux et le plus apte à lui assurer sa descendance.
Les choses ont juste un peu évolué sur le statut social des intervenants, pas sur les motivations des uns et des autres à former des couples.
La femme n'est plus cantonnée dans le le de groom, et de torche nabots.
L'homme quant à lui à depuis longtemps remisé son carquois et ses flèches.
Celles-ci étant décochées pour lui par Cupidon dans le cœur des belles à conquérir.
Qu' est-ce qui est plus valorisant pour elle aujourd'hui ?
Relever les défis que la société lui impose, ou bien enfanter comme elle a été génétiquement programmée à le faire.
Je suis toujours admiratif à la vue d' une femme enceinte, je ne sais pas pourquoi cela me donne de la joie pour elle.
Un peu jaloux sûrement de ne jamais savoir ce quelle ressentira ni avant, ni au moment d'enfanter, cela m'a gâché un peu mon plaisir de voir mes gosses naître.
Pas pour eux, pour moi...
égoïste.
On est simple spectateur, notre seule contribution à ce moment là de l'acte remonte à quelques mouvements de bassins plusieurs mois auparavant.
Pas de quoi claironner et sortir fanfare, en fait...
 

Publié dans : Socio de comptoir - Par Chico - Communauté : Communauté et je retiens d'eux
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Vendredi 15 août 2008 5 15 08 2008 00:14
Maintes fois revient dans les conversations l'expression carpe diem.
Les gens pensent que c'est incantatoire, il n'en est rien.
De la ne nait que frustrations et envie d'ailleurs.
C'est il est vrai une philosophie de vie tout ce qu'il y  a d'enviable, mais vouloir le faire est comme entrer en religion, moments de tous les instants, et hygiène de vie monacale.
Nous ne sommes pas formatés pour y parvenir, notre éducation ne nous autorise pas à vivre ainsi.
Et si considérer que faire ce que l'ont veut en est la doctrine, on se fourre le doigt dans l'oeil jusqu'au coude.
Cette expression veut dire "cueille le jour présent", à savoir profite de celui-ci comme si il devait être ton dernier, et non profite au maximum de la vie.
Le suicide, en est une forme si l'on est jusqu'au boutiste, considéré de par chez nous comme un pèché mortel
Je tente depuis que je suis à nouveau né de ma séparation, de vivre ainsi, sans pour autant en faire ma référence.
C'est il est vrai quand on se pose et que l'on y réfléchi,  un peu suicidaire mais, tellement jouissif que de parfois y arriver.
Se faire réveiller à pas d'heures de la nuit pour partir dans une java imprévue alors que Morphée dans ses bras vous récitait des vers à ne plus vouloir vous en laisser partir.
Sortir en des endroits et des situations non forcément choisis, mais acceptés du fait de cette proposition décalée.
J'espère encore longtemps me faire déranger par des empêcheurs de dormir couché, bien intentionnés, de ceux qui vous font rester éveillé, et attentif aux choses simples de la vie.
Et non pas de ceux qui vous espèrent ainsi, muet comme une carpe et dis moi aime, parce que je le vaut bien ...
Publié dans : Socio de comptoir - Par Chico - Communauté : Communauté et je retiens d'eux
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Jeudi 14 août 2008 4 14 08 2008 02:20
Incommensurable le temps que l'on passe sur ce nouveau média.
A écrire des textes que peu de gens prendront le temps de lire submergés qu'ils sont par la masse d'écrits provenant de toute part.
Le dernier billet remplaçant le précédent à peine demoulé qu'il faut déjà songer à en éditer un autre.
La nature ayant horreur du vide.
Temps passé à trouver des sites plus hype que les précédents, à dialoguer avec des inconnus que l'on souhaiterait connaître, et qui pour certains seront fondus dans la masse une fois rencontrés.


A gérer ses sorties programmées avec des personnes que l'on n'a encore jamais vu et que peut-être l'on ne reverra jamais plus, ou alors avec d'autres que l'on prendra plaisir à revoir.
Combien même, elles nous seraient toutes sympathiques, il faut de la volonté pour garder un réseau d'amis plus ancien que celui de l'avant veille, soit de notre fait mais il faut bien le reconnaître souvent du fait des autres.
Il faut avoir une bonne dose d'humilité et un ego fort aussi pour résister à ces lames de fonds que sont les nouvelles rencontres, jamais anodines, jamais sans sens.
Pour ma part je les sais, toujours enrichissantes.
On y trouve toujours ce que l'on y apporte et ce que l'on y vient chercher.
La déception vient de soit rarement de l'autre...
Publié dans : Car parc - Par Chico - Communauté : Communauté et je retiens d'eux
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Mercredi 13 août 2008 3 13 08 2008 12:54


Mon premier jour d'école, j'y suis allé à reculons.
Emmené par une soeur qui dans ma tête m'abandonnait tel Poucet dans la forêt, enfin c'est comme cela que je l'ai ressenti.
Je ne savais pas que l'on y parlait qu' une seule langue à cette maternelle.
J'en maîtrisais deux mais sans faire de distinction entre l'une et l'autre.
Passant de l'une à l'autre sans les mélanger, mais en ne les dissociant pas non plus de façon intentionnelle.
Ce jour là, il m'a fallu le faire.
C'était comme si l'on me demandait de ne  pas me servir de ma main gauche alors que j'étais ambidextre, surtout de la droite.
Ma première langue était celle de mes parents, réservée à la discussion avec et entre les adultes, ainsi qu'aux câlins et aux réprimandes.



Pas adaptée en fait à la communication avec cette maîtresse qui s'adressait à nous comme à des enfants alors qu'elle aurait du, comme cela s'était fait jusqu'à présent, nous parler comme le faisait les autres personnes de son âge.
L'autre, le français, celle des enfants.
A tois ans on ne communique pas trop avec les adultes extérieurs à la maison.
Etonnant pour moi que cette situation ou plus que de devoir parler en français, je devais apprendre à le parler avec les grands.
Ce fut ma première leçon de choses, et la première prise de conscience, de venir d'ailleurs tout en étant d'ici, n'ayant jamais vécu à un autre endroit que là...


Publié dans : Je me livre ouvert - Par Chico - Communauté : Communauté et je retiens d'eux
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Mardi 12 août 2008 2 12 08 2008 10:19

Les nouvelles amazones revendiquent et assument leur condition de femme.
Elles se prennent en main, gérant de concert vie de mère et carrière professionnelle.
Actrices dans la manière dont cela se passera dans les alcôves de leur vie sexuelle ET sentimentale.
En résumé agissant, ne subissant plus ni la volonté d'un autre, ni le joug judéo-chrétien.
Viennent ensuite celles qui voudraient bien le savoir être.
Faisant ce chemin à contre coeur, parce que c'est devenu ainsi.
Soit à la suite d'un accident de couple lancé à pleine vitesse contre le mur inébranlable d'un quotidien anesthésiant. 
Ou bien parce que les copines plus avancées, leur ont dit que ce n'est après tout pas si mal de ne pas avoir un mastard à la maison attendant sagement que la gamelle se remplisse et que les jambes s'écartent à heure fixe pour laisser passer le convoi de leur désamour, plus ou moins accepté, plus ou moins bien vécu.

Une chose est sure en tout cas et ce n'est après tout pas si mal.
Elle est, elle, obligée de s'assumer et lui contraint, c'est une bonne chose de revoir sa position de chasseur ramenant le gibier, à sa compagne soumise.
Celle-ci n'ayant d'autre choix que de se laisser nourrir, la pitance n'arrivant que par ce biais.
Aujourd'hui ces charmantes travaillent, souvent à des postes valorisants.
Elles ont l'opportunité de choisir leur menu et aussi sur la durée celui qui le partagera avec elles.
Surement pas le même Polo tout au long des repas c'est évident.
Cela oblige au moins à ne pas mettre les coudes sur la table ni les pieds en dessous, en attendant que les deux fondamentaux que l'ont nous a inculqué soient respectés, à savoir que la soupe soit chaude et qu'elle soit servie à l'heure.
Aujourd'hui c'est chose évidente le rapport de force dans le couple s'est équilibré à la faveur de nos compagnes, à elles maintenant de savoir ou positionner le curseur.
La chose n'est pas si simple, et l'affaire pas encore entendue ...

Publié dans : Socio de comptoir - Par Chico - Communauté : Communauté et je retiens d'eux
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Lundi 11 août 2008 1 11 08 2008 02:47

Je viens de recevoir par pigeon voyageur spécial le soutien ferme et sans conditions de Chuck Norris, et ce sans augmentation du prix des consommations.
Comment ne pas être fier d'avoir été repéré par cette icone moderne, lui qui est déjà arrivé à compter deux fois sur ses doigts jusqu'à l'infini.
Je savais quant à moi que je pouvais compter sur lui, ce qui ne minore en aucun cas son exploit.
Il me fait dire en personne, par son agent, que lors de sa prochaine visite vers chez moi, il ne manquera pas de faire un saut sur cette page afin de booster et de communiquer un peu de son aura à ce blog qui tarde à son goût à atteindre la popularité qui devrait être la sienne, dixit lui-même bien sur.
Je ne vois pas ce qu'il veut dire par là, cette page était déja un vrai moulin à vent, après je n'ose même pas l'imaginer.
Je vais finir par un mettre un badge d'accès tellement les deux ou trois visiteurs quotidiens sont nombreux tout comme Chuck à me faire témoignage de leur sympathie.
En tout cas merci Chuck,
Patron la tournée c'est pour moi ...

Publié dans : Hume ou respire - Par Chico - Communauté : Communauté et je retiens d'eux
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Dimanche 10 août 2008 7 10 08 2008 14:58
La famille est un cas typique de maladie sexuellement transmissible.
Répertoriée dans la liste des maladies contagieuses, disparaissant en général avec la bête.
On rechigne à l'évoquer avec les autres par pudeur,
très peu de cas de guérison ont été recencés.
On parle pour ceux-ci de miracles, l'église tenant tout particulièrement à être présente lors des constats.
Cela donne du grain à moudre à ses bigotes.
On évoque cependant ça et là, des cas de rémission.
Le patient étant toujours à terme victime d'une rechute.
Cette régression est difficile à vivre pour les proches,
le malade lui ne se rendant en général pas compte de son état.
Chassez le naturel il revient au galop.
Publié dans : Hume ou respire - Par Chico - Communauté : Communauté et je retiens d'eux
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