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Je t'en fiche

Dimanche 24 août 2008
Se pose la question, maintenant que le bébé est lancé et qu'il occasionne déjà un passage, on se croirait dans un moulin, d'environ 2 personnes à la journée, les jours de grand vent, d'y mettre un bandeau non pas sur les yeux, c'est déjà fait et ma foi, personne n'y a vu que du feu, mais plutôt , un de pub pour récolter de la maille sonnante et trébuchante, ce pour assurer mes vieux jours et permettre, Dieu que cette phrase est longue de pouvoir, ayant été reconnu un sacré blogueur devant l'éternel, récupérer des picaillons afin que, comme Brel en son temps je m'évade aux Marquises, et vive du fruit de mon art.





Ou alors je continuerais de vivre de la redevance comme veulent le faire les chaînes publiques, auxquelles à ce que j'ai cru entendre notre grand timonier aura ces derniers temps voulu ajouter des maillons.
Je me tâte, en fait vais peut-être comme de Gaule en sont temps, car il me semble au minimum que c'est un médicament indiqué, lancer un référendum sur le sujet.
Je ne voudrais pas risquer l'avenir du machin sur un coup de dés.
L'affaire sans qu'elle soit d'importance multinationale, mérite toutefois que l'on s'y attarde. 
Sans commentaires ...
Publié dans : Hume ou respire - Par Chico - Communauté : Communauté et je retiens d'eux
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Samedi 23 août 2008
Passer mes moments avec des femmes plutôt qu'avec les hommes correspond à un besoin de partager avec elles.
N'ayant pas les mêmes centres d'intérêt que mes congénères.
Les bagnoles que je ne pourrai pas me payer ne m'intéressent pas.
Pas plus que le rugby, le foot ou un tout autre sport, fusse-t-il mécanique.
Les relations qui peuvent se tisser entre une femme et un homme, sont pour moi plus riches d'expérience que celles que je nouerai par ailleurs. 
Je ne parle pas seulement de ce qui pourrait se passer entre elle et moi, et qui ne se passera jamais avec un homme, mais aussi des sujets de conversation, de la façon qu'elles ont d'aborder les choses.
De prendre les bons ou les mauvais cotés de la vie, différemment .
Avec elles, je ne suis pas dans la compétition.
Il s'installe forcément autre chose que de vouloir à tout prix sortir vainqueur d'une joute qui n'aurait pas eut lieu si les intervenants n'avaient pas à un moment donné désiré prendre l'ascendant les uns sur les autres.
Avec elles ont n'a pas besoin de comparer la taille de nos sexes pour savoir qui est le plus intelligent, ni de monter sur la table en se frappant le poitrail, pour montrer que l'on existe à leur yeux, ainsi qu'aux nôtres.
Les relations sont plus simples, pourvu que l'on sache ne pas les compliquer.
Ne cherchez pas le rapport entre le texte et les photos.
Je l'ai déjà trouvé ...
Publié dans : Je me livre ouvert - Par Chico - Communauté : Communauté et je retiens d'eux
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Jeudi 21 août 2008

Je crois que ça faisait longtemps que je n'avais pas fait aussi peu de choses.

La vie avec mes mômes en vacances, est rythmée à deux à l’heure.

Plus lent que ça je crois que ça s’appelle le sommeil.

Une ou deux fois pour animer le truc, des crises de pré-ados viennent mettre un peu de piment en ces lieux ou le temps s’écoule gouttes à gouttes.

Aujourd’hui balade dans la « montagne » en tracteur, hé oui il doit culminer au moins à 250 mètres de hauteur ce gros mont que l'on voit de la maison, mais comme nous sommes en bord de mer, tout de suite ça parait grand cet immense tas de granit, avec ses légendes Sarazines, ses pins concurrencés par des eucalyptus issus de l’immigration à l'époque de la grandeur du pays. 

Rien à foutre là cette espèce et pourtant ce sont bien eux qui colonisent le territoire à tel point que bientôt ils seront devenus espèce locale au même titre que leur devanciers condamnés à terme à disparaître.
La nature aimant la concurrence et ne souffrant pas de voir les faibles résister aux plus forts.

Tout à l’heure on ira à l’océan après la sieste, une fois que certaine vapeurs alcooliques se seront dissipées.

Il est une autre valeur sûre en ces lieux de villégiature familiale, ce sont les repas arrosés de vin blanc pétillant local, pas un champagne, une espèce de ginguet, piquette issue des vignes familiales.

On l’aura compris en ce mois d’août tout est, et sera histoire de famille.

Le temps s’est arrêté il y a une éternité …

Publié dans : Car parc - Par Chico - Communauté : Communauté et je retiens d'eux
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Lundi 18 août 2008
Autant l'horizon, est lointain, autant l'impasse est inéluctable.
Marcher sur une route sans issue,  pouvoir à tout moment s 'échapper pourvu que l'on change d'élément.
L'air et l'eau sont deux milieux ou facilement l'on peut évoluer, sans s'y perdre.
Pourtant on aime à rester dans celui ou l'on navigue habituellement même si, on l'aura oublié l'autre est celui d'origine.
C'est vrai ici et ailleurs,
ici comme ailleurs ...

Publié dans : Car parc - Par Chico - Communauté : Communauté et je retiens d'eux
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Dimanche 17 août 2008


Les trains certains les louperont toujours.
Restés là sur le quai à attendre on ne sait quel départ.
Un autre, encore un de plus, ou bien une heure, encore meilleure celle-là.
Ils étaient là toujours, bien avant de le louper.
Ne pas prendre celui-ci ou bien les autres n’est qu’acte manqué.
Arriver à ne jamais monter dans aucun des wagons, un acte volontaire.
D’autres trains que celui-ci sont partis, eux aussi.
Les laissant là parfois, avec une amertume jamais digérée.


Certains montent en revanche dans tous les trains à quai.
Ne voulant jamais avoir le regret de ne pas avoir vécu l’aventure.
A ces regrets, ils préfèrent davantage les remords.
Ceux de n’avoir pas pris le bon surement.
Contents de ne s’être jamais donner la malchance de ne pas savoir si celui qu’ils avaient omis de prendre ne les aurait pas emmenés vers la seule destination dont ils auraient souffert de ne pas s'être rendus.
Les trains sont faits pour être pris.
Ce n’est pas au moment du départ que l’on sait si l’on a choisi la bonne voie
Pas avant, ni pendant, mais juste au moment où on le sait ...

Publié dans : Socio de comptoir - Par Chico - Communauté : Communauté et je retiens d'eux
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Samedi 16 août 2008
Il pleut.
Cette photo raconte une histoire ...
Elle est torturée mais interpelle.
Elle ressemble à ce que j'ai dans la tête par moments.
Compliqué de parler de soi sans trop pouvoir, ni vouloir  se dévoiler.
Ceux qui me connaissent ne m'y retrouveront pas.
Ceux qui me savent m'y devineront.
Les autres resteront dubitatifs... et alors ?
Il est utile de se retrouver seul pour être soi,
pour être mieux être avec les autres.
Le modèle est ressemblant. 
Crane coiffé comme une bite.
Intéressant que cette coupe à nue.
Elle ne laisse pas la place au paraître,
mais ne laisse pas les gens sans interrogations non plus.
Promis la prochaine fois je ferai les textes avant l'illustration, c'est plus gai hi hi ...
Publié dans : Car parc - Par Chico - Communauté : Communauté et je retiens d'eux
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Samedi 16 août 2008

Dans les sociétés anciennes, l'homme marchait devant avec les armes comme fardeaux prêt à défendre sa tribu, son clan ou uniquement sa camarade de lit s’il en était au début de sa carrière de reproducteur.
Il voyageait léger pour plus d'efficacité.

La femme ayant pour charge de transporter les bagages et de veiller sur  la marmaille.
Ce n'était pas de la misogynie, juste une répartition des tâches que personne ne remettait en cause, pas même les dulcinées, contentes après tout d'avoir pour veiller sur elles et leurs rejetons un molosse prêt à en découdre au moindre bruit suspect.
Ne choisissaient-elles pas celui qu'elles estimaient le plus vigoureux et le plus apte à lui assurer sa descendance.
Les choses ont juste un peu évolué sur le statut social des intervenants, pas sur les motivations des uns et des autres à former des couples.
La femme n'est plus cantonnée dans le le de groom, et de torche nabots.
L'homme quant à lui à depuis longtemps remisé son carquois et ses flèches.
Celles-ci étant décochées pour lui par Cupidon dans le cœur des belles à conquérir.
Qu' est-ce qui est plus valorisant pour elle aujourd'hui ?
Relever les défis que la société lui impose, ou bien enfanter comme elle a été génétiquement programmée à le faire.
Je suis toujours admiratif à la vue d' une femme enceinte, je ne sais pas pourquoi cela me donne de la joie pour elle.
Un peu jaloux sûrement de ne jamais savoir ce quelle ressentira ni avant, ni au moment d'enfanter, cela m'a gâché un peu mon plaisir de voir mes gosses naître.
Pas pour eux, pour moi...
égoïste.
On est simple spectateur, notre seule contribution à ce moment là de l'acte remonte à quelques mouvements de bassins plusieurs mois auparavant.
Pas de quoi claironner et sortir fanfare, en fait...
 

Publié dans : Socio de comptoir - Par Chico - Communauté : Communauté et je retiens d'eux
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