S' assoir à la
terrasse des cafés.Regarder comme cela ne se fait que là, les badauds vaquer en enfilade.
Installés tels à la parade devant ces tableaux vivants.
Ici les chaises ne se font pas face, elles sont orientées vers la rue.
On s'y loge comme au spectacle pour regarder le défilé incessant des gens passant,
pressés d'aller là où leur occupation les
guident.On ne voit ça nulle part ailleurs, particularité d'une ville tournée vers les autres, aimant s' auto regarder.
Sortir dans cette ville en journée ou bien à pas d'heure, rien n'a ce goût si particulier d'un endroit où tout peut arriver, si l'on y prend garde, ou si l'on sait être attentif aux autres.
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Se pose la question, maintenant que le bébé est lancé et qu'il occasionne déjà un
passage, on se croirait dans un moulin, d'environ 2 personnes à la journée, les jours de grand vent, d'y mettre un bandeau non pas sur les yeux, c'est déjà fait et ma foi, personne n'y a vu que du
feu, mais plutôt , un de pub pour récolter de la maille sonnante et trébuchante, ce pour assurer mes vieux jours et permettre, Dieu que cette phrase est longue de pouvoir, ayant été
reconnu un sacré blogueur devant l'éternel, récupérer des picaillons afin que, comme Brel en son temps je m'évade aux Marquises, et vive du fruit de mon art.
Passer mes moments avec des femmes plutôt qu'avec les
hommes correspond à un besoin de partager avec elles.
mais aussi des sujets de conversation, de la façon qu'elles ont d'aborder les choses.
Je crois que ça faisait longtemps que je
n'avais pas fait aussi peu de choses.
point que bientôt ils seront devenus espèce locale au même titre que leur devanciers condamnés à
terme à disparaître.

L'endroit ou c'est qu'on cause